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Ce n’est pas un homme comme Larbi Ben M’hidi qui se suicide , avait avoué le général Marcel Bigeard

Chahid Larbi Ben M’hidi

Chahid Larbi Ben M’hidi

La sœur du chahid témoigne : “Une vie de combat et de lutte”

 

DRIFA, LA SOEUR DE BEN M’HIDI RÉVÈLE  : «Ce que Bigeard m’a dit»
Le général français s’est dit prêt à venir en Algérie pour témoigner sur Larbi Ben M’hidi.

«Ce n’est pas un homme comme Larbi Ben M’hidi qui se suicide», avait avoué le général Marcel Bigeard à la soeur du martyr, Drifa Ben M’hidi en 2002 à Paris. L’officier s’est montré disposé à venir en Algérie pour témoigner sur les circonstances de la disparition du héros.
En ces termes, le général avait battu en brèche la thèse officielle de la France. La soeur du martyr était partie en France en quête de vérité sur les circonstances de la mort de son frère. «La thèse du suicide a fait beaucoup de mal à ma famille», a révélé, hier, Drifa Ben M’hidi lors d’une conférence de presse animée conjointement avec l’ancien compagnon du chef révolutionnaire, Abdelkrim Hassani, à la Maison de la presse Tahar-Djaout, à Alger. Laquelle conférence a été l’occasion d’évoquer le combat de Larbi Ben M’hidi pour l’Indépendance de l’Algérie.

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Saïd Aït Messaoudène : Constitution des forces aériennes algériennes

Saïd Aït Messaoudène

Saïd Aït Messaoudène

Il est difficile d’imaginer un lieu moins approprié pour la naissance d’un brave nationaliste que celui où était né Aït Messaoudène Saïd. Il a vu le jour en 1933, à Had Sahari, avait vécu avec ses parents et s’était rendu, en compagnie de sa famille à Birine, lorsqu’il avait atteint l’âge de 2 ans. Il était revenu à son village, An Oudourt, pour acquérir les qualités de ses habitants, puis il revint à Had Sahari en 1939, et là il entra à l’école primaire officielle, en plus des cours qu’il suivait à l’école traditionnelle.
Les cours duraient alors toute la journée ; après la prière de l’aube, il se rendait à l’école traditionnelle, et à huit heures, il se rendait à l’école ; à onze heures, il revenait vers l’école traditionnelle jusqu’à treize heures, puis retournait à l’école officielle. En 1944, il se rendit, en compagnie de son oncle, Terki El Mokhtar, qui l’inscrivit à l’école d’indigènes pour terminer ses études primaires, puis il entra à l’école technique, appelée Beau Prêtre (Larbi Tebessi actuellement). En 1951, la France publia une annonce qui fut accrochée à l’école technique, annonçant son besoin en pilotes, tous ceux qui le voulaient pouvaient participer au concours.

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Abderrahmane Seri : Les premiers officiers pilotes de l’Algérie combattante

Abderrahmane Seri : Pour un devoir de mémoire
Il y a de cela 50 ans, le 6 février 1959, paraissait dans l’édition n° 36 du journal El Moudjahid la photo de trois fiers officiers, alignés dans un garde-à-vous impeccable sous le portrait de l’Emir Abdelkader. C’était à l’occasion de la cérémonie de la remise de leur grade de lieutenant par le président Belkacem Krim, ministre des Forces armées du Gouvernement provisoire de la République Algérienne en guerre
.

 En légende de cette photo historique : « Les premiers officiers pilotes de l’Algérie combattante » et, en commentaire, on y évoquait pour la première fois l’existence d’une « armée de l’air » algérienne. Cet événement fondateur m’interpelle en tant qu’officier retraité des forces aériennes algériennes, cette armée a été créée en pleine guerre de libération par une poignée de jeunes héros qui allaient, de ce simple fait, convaincre l’adversaire de sa défaite inéluctable, puis, l’indépendance une fois acquise, pour permettre à notre pays de disposer des moyens hautement dissuasifs de sa défense.

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Algeria wishes Malian experience in releasing terrorists not to be repeated

ALGIERS- the General Director for Multilateral Relations of the Ministry of Foreign Affairs Benchaa Dani declared on Tuesday that Algeria wishes that the Malian decision to release four terrorists against a French hostage captured by a terrorist group would not be repeated. “We wish that this Malian initiative would not be repeated, any releasing of any terrorist may, at this stage, make more innocent victims in danger,” Dani told the 3rd channel of National Radio.    APS

Case of former police chief assassination in justice ministry hands

ALGIERS- Interior Minister Noureddine Yazid Zerhouni said Tuesday in Algiers that the case of former national police chief assassination, late Ali Tounsi, « is in Justice Ministry hands. » In statement to the press on the sidelines of Council of Nation’s spring session opening, Zerhouni said that the assassination of late Tounsi « is a crime without witness » which took place between the deceased and the perpetrator (of the crime), adding that the latter is « alive and in the hands of justice ministry. » Justice « will accomplish its duty in full liberty and serenity, and will publish the inquiry outcomes in transparency, » he pointed out. Late Tounsi died Thursday during a working session during which an executive of police, « apparently having a fit of madness, » used his weapon wounding him fatally. APS

M. Noureddine Yazid Zerhouni : l’assassinat de feu Tounsi est un crime sans témoins

zerhouni_apnALGER - Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et des collectivités locales, M. Noureddine Yazid Zerhouni a indiqué, mardi à Alger, que l’affaire de l’assassinat de l’ancien directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), feu Ali Tounsi, est « sous la responsabilité du ministère de la justice ». Dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie d’ouverture de la session de printemps du Conseil de la nation, M. Zerhouni a déclaré que l’assassinat de feu Tounsi « est un crime sans témoins » qui a eu lieu entre le défunt et l’auteur (du crime), ajoutant que celui-ci est « vivant et est entre les mains de la justice ». La justice « fera son devoir en toute liberté et sérénité et rendra publics les résultats de l’enquête dans le respect de la transparence », a-t-il poursuivi. Le décès de feu Tounsi est survenu jeudi dernier lors d’une séance de travail au cours de laquelle un cadre de la police, « apparemment pris d’une crise de démence », a utilisé son arme le blessant mortellement. APS

Abdelkader Bensalah : La dilapidation des deniers publics , un acte criminel

Le président du Conseil de la Nation M. Abdelkader Bensalah APS

Le président du Conseil de la Nation M. Abdelkader Bensalah APS

Aps  ALGER – Le président du Conseil de la Nation M. Abdelkader Bensalah a affirmé mardi à Alger que la dilapidation des deniers publics était un acte criminel que la justice devrait réprimer par une application stricte de la loi. Dans son allocution d’ouverture de la session de printemps du Conseil de la Nation, M. Bensalah a indiqué que « la dilapidation des deniers publics est un acte criminel que la justice doit combattre en appliquant la loi dans toute sa rigueur », ajoutant que « l’autorité politique suprême du pays a, maintes fois, donné des instructions fermes pour combattre le phénomène de la corruption sous toutes ses formes ».

DCNS Sous-marin nucléaire d’attaque Perle

DCNS PRESSE
Réalisé sous maîtrise d’œuvre DCNS, le grand carénage du sous-marin nucléaire d’attaque Perle a été achevé à Toulon avec trois semaines d’avance, et la DFMD (Date de Fin de Mise à Disposition) a été prononcée le 30 janvier 2010, à la satisfaction du client, la Marine nationale.

La rapidité des travaux réalisés dans le cadre du chantier d’entretien du sous-marin Perle a permis de remettre à flot le bâtiment en quatorze mois, trois semaines avant l’échéance contractuelle.

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La stratégie antidrogue du Maroc

Washington – La stratégie globale de lutte antidrogue, adoptée par le gouvernement marocain, a permis de faire baisser « significativement » la production de cannabis au cours des dernières années au Maroc, souligne lundi le Département d’Etat américain.
 
« Les avancées réalisées au Maroc en matière de lutte contre le trafic de drogue sont le résultat de la stratégie globale de lutte antidrogue adoptée par le gouvernement marocain », a souligné le Département d’Etat dans son dernier rapport sur la stratégie de lutte contre les drogues dans le monde, rendu public à Washington.

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Département des renseignements généraux RG , les services du DRS : Dossiers de corruption.

Retour sur l’assassinat de Ali Tounsi
par Ghania Oukazi Quotidien d’Oran

Le colonel Chaïb Oultache a été interrogé vendredi dernier, pour une première fois, sur son lit d’hôpital dans le cadre de l’enquête sur un crime dont les causes devraient imposer des bouleversements au niveau de toutes les castes du pouvoir.

C’est de trois balles à la tête que cet ancien responsable de l’aviation militaire a tué, jeudi dernier, le directeur général de la sûreté nationale (DGSN) qui était assis à son bureau, et avait un stylo à la main. Des sources concordantes nous précisaient vendredi dernier que l’arme du crime avait quelque peu bloqué avant qu’elle ne puisse permettre à son détenteur de tirer les trois balles qui ont mis fin à la vie du DGSN. Ce blocage, nous avaient-elles dit, était dû au fait que l’arme du crime n’avait pas servi depuis très longtemps.

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