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	<title>ALGERIE DEFENSE &#187; Forces terrestres ANP</title>
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	<description>Site et portail de la défense</description>
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		<title>People&#8217;s National Army Bou-Saada&#8217;s field artillery training centre, a breeding-ground&#160;&#187; for high skills</title>
		<link>http://www.algerie-defense.com/2010/02/peoples-national-army-bou-saadas-field-artillery-training-centre-a-breeding-ground-for-high-skills/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 10:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Algerian political military]]></category>
		<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>M&#8217;SILA (Algeria)- The field artillery training centre of Bou-Saada (M&#8217;sila, 248 km southeast Algiers) assumes the &#171;&#160;important&#160;&#187; task of providing units of the People&#8217;s National Army (ANP) with specialized soldiers of high standing, Lieutenant Colonel Sid-Ali Belaïdi said on Wednesday. In a brief speech on the sidelines of a guided tour to the centre, in [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>M&#8217;SILA (Algeria)- The field artillery training centre of Bou-Saada (M&#8217;sila, 248 km southeast Algiers) assumes the &laquo;&nbsp;important&nbsp;&raquo; task of providing units of the People&#8217;s National Army (ANP) with specialized soldiers of high standing, Lieutenant Colonel Sid-Ali Belaïdi said on Wednesday. In a brief speech on the sidelines of a guided tour to the centre, in keeping with traditions of communication between the Army, the media and the public, the officer in charge of the communication unit of the Algerian Army&#8217;s Land Forces, underscored the role of this military structure that is responsible for early stages of military training of contractual soldiers and national service conscripts, officers and non-commissioned officers. APS</p>
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		<title>Le centre d&#8217;instruction en artillerie de campagne de Bousaâda: une &#171;&#160;pépinière&#160;&#187; de hautes compétences</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 10:29:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text">Le centre d&#39;instruction en artillerie de campagne de Bousaâda APS</p>
<p>M&#8217;SILA &#8211; Le centre d&#8217;instruction en artillerie de campagne de Bousaâda (M&#8217;sila) assume &#171;&#160;l&#8217;importante&#160;&#187; tâche de pourvoir les unités de l&#8217;Armée nationale populaire (ANP) en éléments spécialisés de haute compétence, a affirmé mercredi le lieutenant-colonel Sid-Ali Belaïdi. Dans une brève allocution prononcée en marge d&#8217;une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4698" class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img class="size-full wp-image-4698" title="bousaada_instruc" src="http://www.algerie-defense.com/wp-content/uploads/2010/02/bousaada_instruc.jpg" alt="Le centre d'instruction en artillerie de campagne de Bousaâda APS" width="180" height="121" /><p class="wp-caption-text">Le centre d&#39;instruction en artillerie de campagne de Bousaâda APS</p></div>
<p>M&#8217;SILA &#8211; <strong>Le centre d&#8217;instruction en artillerie de campagne de Bousaâda (M&#8217;sila) assume &laquo;&nbsp;l&#8217;importante&nbsp;&raquo; tâche de pourvoir les unités de l&#8217;Armée nationale populaire (ANP) en éléments spécialisés de haute compétence, a affirmé mercredi le lieutenant-colonel Sid-Ali Belaïdi</strong>. Dans une brève allocution prononcée en marge d&#8217;une visite guidée à ce centre, inscrite dans le cadre de l&#8217;instauration de traditions de communication entre l&#8217;Armée, les médias et le public, cet officier, chargé de la cellule de communication de l&#8217;état-major des forces terrestres de l&#8217;ANP, a souligné le rôle de cette structure militaire qui se charge des premières étapes de la formation militaire des éléments contractuels et des appelés du service national, gradés et sous-officiers. APS</p>
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		<title>EMP Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri : A l’assaut des nouvelles technologies</title>
		<link>http://www.algerie-defense.com/2009/12/emp-ecole-militaire-polytechnique-de-bordj-el-bahri-a-l%e2%80%99assaut-des-nouvelles-technologies/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 10:51:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité militaire nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text">Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri APS</p>
<p>Diplômée en électronique, en 2001, à l’université des sciences et des technologies Houari Boumediène de Bab Ezzouar (USTHB), Hafsa est rapidement conquise par le niveau des cours et la qualité de la formation qui sont dispensés au niveau de l’Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri (Alger) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4626" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-4626" title="mdn_581265326" src="http://www.algerie-defense.com/wp-content/uploads/2009/12/mdn_581265326-300x237.jpg" alt="Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri APS" width="300" height="237" /><p class="wp-caption-text">Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri APS</p></div>
<p>Diplômée en électronique, en 2001, à l’université des sciences et des technologies Houari Boumediène de Bab Ezzouar (USTHB), Hafsa est rapidement conquise par le niveau des cours et la qualité de la formation qui sont dispensés au niveau de l’Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri (Alger) lorsqu’elle y postule, deux ans plus tard, pour un poste d’ingénieur. A présent, et, après avoir brillamment décroché le magister en 2007, elle exerce, aujourd’hui, au niveau de l’une des cinq unités de l’enseignement et de la recherche de l’EMP, en l’occurrence celui de l’Automatique. « J’avoue que j’ai été agréablement surprise et je m’y plais bien dans cet environnement », concède la jeune femme qui souligne, cependant, que la réputation et la notoriété de cette école qui n’est autre que l’ancêtre de la célèbre ENITA, l’Ecole nationale des ingénieurs et techniciens d’Algérie, ne laissent aucune place au bricolage.  A l’Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri, les cas semblables à celui de Hafsa sont légion, et, il n’est pas rare de croiser des ingénieurs qui ont été formés dans les universités algériennes et autres écoles d’ingénieurs avant de pouvoir bénéficier de la chance de poursuivre leurs cursus et postuler aux enseignements de graduation et de post-graduation pour la formation d&#8217;ingénieurs d&#8217;État, de chercheurs et d&#8217;enseignants. Elle dispense 4 spécialités, en l’occurrence l’électricité, la mécanique, la chimie et l’informatique pour une durée de 4 années et réalise au profit des différents secteurs nationaux des recherches et des études scientifiques en rapport avec son domaine d’activité.</p>
<p><span id="more-4625"></span></p>
<p>« C’est un pôle par excellence », assure Sid Ali Hamouda, le chargé de la communication au niveau de l’EMP à l’occasion de l’organisation, hier, d’une visite guidée au profit de représentants des médias nationaux et au cours de laquelle, les journalistes ont eu droit à des explications sur le fonctionnement de l’école à travers des haltes observés dans les laboratoires et autres structures de l’ex-ENITA avant d’être reçus par le directeur de l’EMP, le général Mohamed Nadjib Amara. Ayant la mission principale de former des cadres de « très haut niveau » au profit de la nation, l’Ecole militaire polytechnique est un établissement d’enseignement supérieur pluridisciplinaire placé sous la double tutelle du ministère de la Défense nationale mais aussi du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. « Tous les diplômes ici sont validés par le département de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique », souligne Sid Ali Hamouda qui estime que l’école forme en moyenne 200 ingénieurs par an. Il est utile à la fin de préciser que l’Ecole militaire polytechnique de Bordj El Bahri a été créée en 1967 sous l’appellation d’Ecole nationale des ingénieurs et techniciens d’Algérie (ENITA) avant sa reconversion en 1995 en EMP. Parmi les directeurs qui se sont succédés à sa tête, l’on citera plus particulièrement l’ancien conseiller à la présidence de la République, le général Larbi Belkheir qui a dirigé l’ex-ENITA de 1975 à 1980.<br />
S. A. M.28-12-2009 EL MOUDJAHID</p>
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		<title>Ecole nationale préparatoire aux études d&#8217;ingéniorat ENPEI ROUIBA : L&#8217;institution militaire prend des galons</title>
		<link>http://www.algerie-defense.com/2009/12/ecole-nationale-preparatoire-aux-etudes-dingeniorat-enpei-rouiba-linstitution-militaire-prend-des-galons/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 08:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text">ENPEI élèves officiers </p>
<p>Des installations pédagogiques à la hauteur des ambitions affichées
Par Said Boumameche /eldjazaircom.dz
Créée en vertu du décret présidentiel 98/119 du 18 avril 1998 complété et modifié, l&#8217;école nationale préparatoire aux études d&#8217;ingéniorat (ENPEI) de Rouiba, est placée sous la double tutelle pédagogique des ministères de la Défense nationale, et de l&#8217;Enseignement Supérieur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4130" class="wp-caption alignleft" style="width: 270px"><img class="size-full wp-image-4130" title="militaire_copie" src="http://www.algerie-defense.com/wp-content/uploads/2009/12/militaire_copie.gif" alt="ENPEI élèves officiers " width="260" height="167" /><p class="wp-caption-text">ENPEI élèves officiers </p></div>
<p><strong>Des installations pédagogiques à la hauteur des ambitions affichées</strong><br />
Par Said Boumameche /eldjazaircom.dz<br />
<strong>Créée en vertu du décret présidentiel 98/119 du 18 avril 1998 complété et modifié, l&#8217;école nationale préparatoire aux études d&#8217;ingéniorat (ENPEI) de Rouiba, est placée sous la double tutelle pédagogique des ministères de la Défense nationale, et de l&#8217;Enseignement Supérieur et de le Recherche Scientifique.</strong><br />
C&#8217;est une institution publique à caractère administratif qui jouit de la personnalité morale et de l&#8217;autonomie financière. L&#8217;école a pour missions d&#8217;assurer une formation préparatoire des élèves officiers de carrière pour l&#8217;accès aux études d&#8217;ingéniorat dans les grandes écoles. L&#8217;accès à l&#8217;école est ouvert sur concours aux candidats célibataires des deux sexes remplissant les conditions définies au préalable, dont notamment celle d&#8217;être titulaire du baccalauréat scientifique de l&#8217;année d&#8217;admission avec la mention minimum &laquo;&nbsp;assez bien&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span id="more-4129"></span></p>
<p>Le concours d&#8217;accès porte sur les épreuves de mathématiques, physique chimie et langues étrangères. Les lauréats du concours subiront, par la suite, un examen médical, un test d&#8217;aptitude physique et un test psychotechnique.Le cycle de la formation porte sur trois années réparties sur un enseignement scientifique et technique, un enseignement des sciences humaines et des langues étrangères, ainsi qu&#8217;une formation et un enseignement militaires. S&#8217;agissant du régime des études, l&#8217;école dispose de toutes les commodités nécessaires à la vie en internat, à même de permettre aux élèves de suivre leurs études dans les meilleures conditions et dans un esprit de camaraderie fraternelle, d&#8217;entente et d&#8217;entraide, ce qui leur facilite une adaptation avec le milieu des études, voire professionnel dans le futur. Durant le cycle de formation, l&#8217;étudiant bénéfice de l&#8217;attribution d&#8217;une allocation d&#8217;étude mensuelle jugée &laquo;&nbsp;assez conséquente&nbsp;&raquo;, un micro-ordinateur portable, ainsi que de la couverture sociale nécessaire.. Les études à l&#8217;école sont sanctionnées par l&#8217;obtention d&#8217;un diplôme universitaire du premier cycle scientifique (DUPCS) et une attestation militaire.<br />
Les élèves titulaires du DUPCS auront droit à l&#8217;admission sur titre au 2ème cycle d&#8217;ingéniorat, dans les grandes écoles.</p>
<p><strong>Assurer une formation qualificative</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4131" title="111" src="http://www.algerie-defense.com/wp-content/uploads/2009/12/111.gif" alt="111" width="560" height="370" /><strong></strong></p>
<p>L&#8217;école se fixe pour objectif de dispenser une formation de qualité et pour cela, tous les moyens humains et pédagogiques ont été mis par l&#8217;administration qui ne ménage, comme nous l&#8217;avons constaté sur place, aucun effort dans cette perspective. Ainsi, la méthode de l&#8217;enseignement (semestrielle) assurée par l&#8217;école, permet aux élèves de suivre des cours théoriques, tout en se mettant à la notion pratique sur le terrain avec, bien évidemment, des visites dans les différentes institutions de l&#8217;Etat et autres écoles supérieures. Les élèves sont soumis au régime semestriel à raison de 16 semaines par semestre, sept périodes bloquées pour l&#8217;enseignement et la formation militaires à raison de deux semaines par période.</p>
<p>Deux bivouacs sont également organisés, le premier en été et le second en hiver d&#8217;une durée de deux semaines. S&#8217;agissant de l&#8217;enseignement proprement dit, le colonel Moulay Meliani Aissa, directeur des études à l&#8217;école, nous a expliqué que 80% de l&#8217;enseignement a trait à l&#8217;enseignement scientifique, technique, aux langues étrangères, sciences humaines, des projets individuels et à l&#8217;éducation physique, alors que les 20% restants concernent l&#8217;enseignement et la formation militaires. Pour ce faire, des moyens pédagogiques tout autant modernes que sophistiqués, ont été mis à la disposition des élèves de l&#8217;école pour suivre les cours dans les meilleures conditions possibles. L&#8217;école dispose également d&#8217;infrastructures savamment entretenues composées notamment de 54 salles de cours pouvant contenir jusqu&#8217;à 1300 sièges pédagogiques, quatre amphithéâtres de 140 places chacun et six autres de 72 places. L&#8217;école contient également huit laboratoires, neuf de physique et trois de chimie, équipés de toutes les installations audio-visuelles modernes. Les salles de travaux dirigés sont équipées de toutes les commodités, alors que les mesures de sécurité sont assurées à base d&#8217;un matériel très sophistiqué. L&#8217;école dispose également de deux tableaux électroniques devant permettre aux élèves de s&#8217;informer quotidiennement et d&#8217;être à jour par rapport au déroulement des cours et des examens.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4132" title="untitled" src="http://www.algerie-defense.com/wp-content/uploads/2009/12/untitled1.jpg" alt="untitled" width="560" height="362" /></p>
<p>Les équipements sont dotés de nouvelles technologies qui portent notamment sur différents types de lecteurs (Audio, CD, etc.) parabolés et branchés à Internet. Cela consiste, nous a-t-on expliqué, à assurer à l&#8217;élève une formation d&#8217;accompagnement et lui apprendre à savoir communiquer et développer un discours. L&#8217;objectif est de lui permettre de comprendre au mieux les notions et les méthodes de la réception, de l&#8217;analyse et de la négociation. Quant aux autres installations, elles portent sur trois ateliers de tournage à commande numérique, une salle de méthodologie, trois laboratoires d&#8217;informatique de 24 places chacun, un laboratoire de dessin assisté par ordinateur (DAO), un réseau informatique de 340 prises, trois laboratoires multimédias, cinq laboratoires de langues, trois de technologies de communication et un cyber espace pour une centaine d&#8217;utilisateurs.<br />
Le centre de documentation, avec plus de 57.000 copies représentant environ 14.000 titres, est réalisé, quant à lui, de manière à permettre aux élèves de se documenter dans un environnement calme et serein.</p>
<p><strong>Des activités culturelles et sportives riches et diversifiées</strong></p>
<p>L&#8217;école dispense, en outre, des activités culturelles et sportives permettant à chacun des élèves de pratiquer sa discipline préférée. Avec quatre terrains de sports collectifs, un terrain de football avec gazon artificiel, une salle de musculation, une salle omnisports et une piscine en voie de finition, l&#8217;école offre à ses élèves toutes les commodités nécessaires pour une pratique sportive saine. A cela, il faudra ajouter d&#8217;autres activités portant sur l&#8217;équitation, la planche à voile, le vélo, le théâtre, le dessin, la musique et les clubs scientifiques. C&#8217;est dire que les responsables de l&#8217;ENPEI accordent une importance somme toute particulière à l&#8217;aspect culturel et sportif, dans la mesure où l&#8217;élève a besoin, une fois libéré de la charge des cours, d&#8217;une bouffée d&#8217;oxygène que seule la pratique de sa discipline préférée lui assure.</p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-4133" title="untitled" src="http://www.algerie-defense.com/wp-content/uploads/2009/12/untitled2.jpg" alt="untitled" width="560" height="335" /></strong></p>
<p><strong>Un grand engouement pour rejoindre l&#8217;école</strong></p>
<p>Chaque année, un nombre important de bacheliers affiche leur voeu de rejoindre l&#8217;ENPEI, estimant qu&#8217;il s&#8217;agit là d&#8217;un cadre idéal pour assurer un avenir prometteur dans la vie active. L&#8217;école, et grâce à la qualité de la formation qu&#8217;elle assure et aux installations dont elle dispose, ne cesse de susciter un intérêt particulier de la part des lycéens qui n&#8217;hésitent pas à se rapprocher de l&#8217;école pour s&#8217;informer des conditions et des critères d&#8217;admission. Ceci, dans la mesure où l&#8217;école, en plus de l&#8217;enseignement pédagogique qu&#8217;elle dispense, assure une formation militaire qui permet aux élèves d&#8217;apprendre les notions de montage et de démontage des armes, ainsi que la maîtrise des différentes sciences technologiques.<br />
Les cours sont assurés par des professeurs universitaires de renommée, alors que le programme pédagogique est appliqué conformément à l&#8217;importance de chaque matière.<br />
Pour de nombreux élèves, l&#8217;école reste le cadre idéal pour concrétiser le rêve de décrocher le titre d&#8217;ingénieur, eu égard aux moyens pédagogiques et scientifiques qui facilitent une formation supérieure de qualité.<br />
 </p>
<p>Dossier Eldjazaircom.dz 2009<br />
 </p>
<p> <img class="aligncenter size-full wp-image-4134" title="bg_logo1" src="http://www.algerie-defense.com/wp-content/uploads/2009/12/bg_logo11.jpg" alt="bg_logo1" width="252" height="80" /></p>
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		<item>
		<title>Ecole d&#8217;application des troupes spéciales EATS BISKRA</title>
		<link>http://www.algerie-defense.com/2009/10/ecole-dapplication-des-troupes-speciales-eats-biskra/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 07:56:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>
		<category><![CDATA[Revue El djeich ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p> Dans les conflits modernes et la conduite des opérations, les troupes spéciales, constituées d&#8217;unités légères,faciles à déployer dans des conditions de combat difficiles et parfaitement entraînées, représentent, aujourd&#8217;hui, un atout majeur.
Leurs capacités à assurer, en toutes circonstances, et en tout lieu, les missions de combat qui leur incombent sont essentiellement tributaires des niveaux et qualité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Dans les conflits modernes et la conduite des opérations, les troupes spéciales, constituées d&#8217;unités légères,faciles à déployer dans des conditions de combat difficiles et parfaitement entraînées, représentent, aujourd&#8217;hui, un atout majeur.<br />
Leurs capacités à assurer, en toutes circonstances, et en tout lieu, les missions de combat qui leur incombent sont essentiellement tributaires des niveaux et qualité de la formation et de la préparation des hommes composant cette arme d&#8217;élite.<br />
Toutes les qualités physiques et mentales sont, de ce fait, requises pour avoir l&#8217;honneur de servir au sein de ces unités qui se caractérisent par leur haut niveau de disponibilité opérationnelle. C&#8217;est pourquoi, El Djeich a mis, grâce à ce reportage, le curseur sur l&#8217;École d&#8217;application des troupes spéciales de Biskra en 4e région militaire, une école qui a à sa charge la formation des officiers, sous-officiers d&#8217;activé et contractuels dans les différentes branches qui sont les para-commandos, la reconnaissance et police militaire. En outre, l&#8217;école de Biskra assure également des sessions de perfectionnement et d&#8217;application au profit des officiers des troupes spéciales et la formation d’instructeurs parachutistes et en arts martiaux.<br />
Elle dispense aussi des cours de perfectionnement aux sous-officiers par des stages de BMP1 et de BMP2.<br />
A son plan de charge figure aussi l&#8217;organisation de sessions spéciales de saut en parachute au profil des élèves-officiers d&#8217;active de 5ème année,<br />
de tronc commun &laquo;&nbsp;de Cherchell, des sous-officiers au profil des différente écoles de formation de l’ANP.la formation s’articule en grande partie sur la condition physique, aussi le recrutement dès candidats se fait sur la base de critères déterminés et de normes rigoureuses dont un examen profond de l&#8217;état de santé physique et mental et des tests physiques.</p>
<p>Recrutement des critères rigoureux</p>
<p>Le médecin-chef de l&#8217;école, affirme : &#8211;Aux examens médicaux primaires, la nouvelle recrue, outre une bonne condition physique,<br />
doit mesurer au moins 175 cm pour un poids de plus de 60 kg. Elie doit ensuite se soumettre à des tests psychotechniques approfondis afin de déterminer ses prédispositions à la vie militaire, les raisons qui l&#8217;ont conduite à choisir la carrière militaire, ses phobies<br />
Après les tests psychotechniques, les candidats au recrutement sont soumis aux tests physiques afin d&#8217;évaluer eur aptitudes physiques à travers une épreuve de vitessse que le candidat doit parcourir en un temps déterminé.<br />
&nbsp;&raquo; La dernière phase&nbsp;&raquo; est celle de la sélection finale, où le candidat doit subir des examens médicaux.<br />
A cet effet, une commission médicalise spécialisée composes de médecin spécialiste en cardiologie, Ophtalmologie ORL.<br />
Ces consultation permettent de savoir si l&#8217;élément est apte physiquement et psychiquement à servir au sein des troupes spéciales.</p>
<p>Le largage priorité de la formation.</p>
<p>L&#8217;idée d&#8217;un débarquement de troupes par les airs constitue une grande partie des préoccupations des armées des pays développés.<br />
Dans ce but, elles préparent leurs forces à accrocher l&#8217;ennemi dès son débarquement. Ces forces, transportées par des avions,<br />
sont rapidement déployées sur le théâtre des opérations. Parachutées derrière les lignes ennemies ou sur ses flancs, elles peuvent<br />
constituer l&#8217;élément de surprise.<br />
L&#8217;historique du parachutisme au sein de l&#8217;ANP remonte au 8 mai 1973 avec la réussite du premier saut d&#8217;instruction à bord d&#8217;un avion F-27<br />
à Biskra. Depuis, l&#8217;école a poursuivi la formation de parachutistes et de parachutistes instructeurs. La première promotion est sortie<br />
en 1974. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;école représente un maillon important dans le système de formation des différentes forces de l&#8217;ANP en consacrant des sessions d&#8217;instruction au profit des éléments des différentes unités de formation des forces aériennes, terrestres et navales.<br />
Le pliage du parachute et la vérification de son parfait état de fonctionnement est une étape importante dans le cursus de formation.<br />
Elle a lieu à la place de pliage de l&#8217;école sous la supervision d&#8217;instructeur expérimentés. Ces instructeurs contrôlent rigoureusement chaque geste des stagiaires, auxquels ils dispensent des conseils durant toutes les phases de l&#8217;opération qui exige concentration, précision et vérification à tout moment.<br />
Une fois l&#8217;opération du pliage du parachute maîtrisée, l&#8217;élève passe aux entraînements au sol où il apprend comment sauter d&#8217;un avion,<br />
ce qu&#8217;il doit faire une fois dans les airs et comment atterrir. Cette phase obligatoire doit se faire 24 heures avant chaque saut. Selon le lieutenant-colonel directeur de l&#8217;enseignement à l&#8217;école « chaque saut qu&#8217;effectué le stagiaire nécessite 13 heures d&#8217;entraînement », ce qui démontre l&#8217;importance du facteur entraînement dans la formation et la qualification des parachutistes.<br />
De par la formation qu&#8217;elle assure, l&#8217;École d&#8217;application des troupes spéciales est devenue la destination pour les éléments de toutes les écoles de formation. Pour être à la hauteur de sa mission, l&#8217;école œuvre, en permanence, à réunir toutes les conditions nécessaires pour assurer une formation de qualité et de haut niveau. Les élèves de l&#8217;école exécutent des sauts sur une hauteur de 600 m en utilisant des parachutes d&#8217;entraînement et de combat de type T-IOB et un autre de réserve de type T-10R, de fabrication américaine, conçus selon les normes internationales fixées par l&#8217;Otan et utilisés par tous les pays du monde pour l&#8217;entraînement de leurs troupes.<br />
Ils s&#8217;ouvrent automatiquement juste après la sortie du parachutiste de l&#8217;avion dont la vitesse de vol est de 180 km/h lors des sauts d&#8217;entraînement.<br />
Les élèves effectuant des sauts obtiennent des diplômes et insignes comme le certificat normal après le huitième saut, le brevet du<br />
parachutiste du premier degré après 30 sauts, le brevet du parachutiste entraîneur après 60 sauts et un stage de 6 mois. Par ailleurs,<br />
les élèves stagiaires des autres écoles de formation peuvent, après la session de formation, effectuer des sauts et obtenir, après quatre sauts, le brevet d&#8217;aptitude au saut accompagné de l&#8217;insigne de l&#8217;école.<br />
_________________<br />
D&#8217;où vient le parachute ?</p>
<p>L&#8217;histoire du parachute est intimement liée au savant italien Leonardo Doguisht qui, après de nombreuses expériences, est arrivé au résultat que l&#8217;homme pouvait sauter de n&#8217;importe quelle altitude à l&#8217;aide d&#8217;un bout de tissu confectionné de manière à amortir<br />
le choc dynamique, lui permettant ainsi d&#8217;atterrir en douceur.<br />
Le premier parachute adéquat a été conçu en 1916, en France, il avait une superficie de 2, 60 m2 et une vitesse de descente de 2,5m/s.<br />
Le recours à l&#8217;aviation dans les opérations de combat, le transport aérien et le développement des moyens de largage ont permis l&#8217;adoption de nouvelles formes connues dans le jargon de la tactique militaire sous le nom d&#8217;assaut aérien ou d&#8217;assaut vertical et qui ont donné naissance à une nouvelle branche au sein des forces armées : les forces aéroportées.</p>
<p>Des techniques modernes</p>
<p>Afin d&#8217;assurer l&#8217;intégrité des parachutistes, l&#8217;école porte un grand intérêt aux parachutes tous types confondus:<br />
d&#8217;entraînement, de combat, de reconnaissance et sportif et ce, à travers le service des parachutes qui prend en charge toutes les opérations de maintenance régulière et périodique des parachutes. Four cela, le service dispose d&#8217;équipements modernes lui permettant d&#8217;opérer les vérifications et contrôles d&#8217;usage (résistance à la charge, rigidité, solidité&#8230;).<br />
Le service dispose également d&#8217;aires de dépôt de parachutes répondant aux normes de stockage, à une température n&#8217;excédant pas les 20°.<br />
La durée de vie d&#8217;un parachute est de 12 ans ou 300 sauts. Chaque parachute a un carnet technique sur lequel sont répertoriées toutes les données sur l&#8217;emploi de ce parachute, de la date de remise du fabricant jusqu&#8217;au dernier saut. On y trouve également des informations sur le numéro de série, la date du pliage; le nom de celui qui l&#8217;a plié, sa signature, l&#8217;état du para-chute, la signature de l&#8217;entraîneur, la date du saut, le type de l&#8217;avion , la hauteur, la signature du parachutiste ainsi que les différentes réparations. En cas de perte<br />
du carnet technique, le parachute sera strictement interdit d&#8217;utilisation.<br />
En 1963 été créé, à Skikda, le Centre d&#8217;instruction des commandos. Ce centre sera transféré en 1971 à Biskra et prendra l&#8217;appellation<br />
de Centre de formation des forces aéroportées. Des volontaires, officiers, sous-officiers et djounoud, ont rejoint le centre,<br />
nombre d&#8217;officiers et de sous-officiers ont été envoyés en ex-URSS pour suivre des stages de spécialisation.<br />
L&#8217;instruction a débuté en janvier 1975 sous la supervision de cadres algériens et avec l&#8217;assistance d&#8217;experts soviétiques.<br />
Le premier saut au centre a été exécuté le 8 mai 1973. Le centre a été inauguré le 7 juin 1974 par feu le président Houari Boumediene  et la première promotion du centre est sortie le 5 juillet 1974&#8230; En 1975, après le réaménagement des régions militaires,<br />
le centre a été rattaché au territoire de la 4e RM. En 1976 il prend le nom de Centre d&#8217;instruction des forces aéroportées<br />
et une section de parachutisme sportif prend part, pour la première fois, à une compétition internationale officielle dans la discipline.<br />
La même année, le centre devient l&#8217;Ecole des forces aéroportées et il a été procédé à la création du 16e bataillon aéroporté. En 1991,<br />
avec la restructuration des forces armées, l&#8217;école devient l&#8217;Ecole d&#8217;application des troupes spéciales.<br />
Une formation scientifique de haut niveau</p>
<p>La formation à l&#8217;EATS a été renforcée en 2001 par de nouvelles salles pédagogiques spécialisées dans l&#8217;enseignement de l&#8217;informatique.<br />
Cette technique qui favorise l&#8217;introduction de l&#8217;enseignement assisté par ordinateur (EAO) a été un facteur qui a contribué à une meilleure assimilation des cours par les élèves stagiaires.<br />
En outre, le service informatique œuvre à l&#8217;ouverture d&#8217;un site interne dont l&#8217;avancée est estimée à 60% et qui aura pour objectifs de «permettant aux stagiaires, à des fins de révision, de consulter tous (es contenus des cours suivis dans toutes les matières militaires afin de mieux préparer leurs examens», affirme le lieutenant qui ajoute qu&#8217;outre son apport pédagogique,<br />
ce site constituera également « une référence en faisant connaître l&#8217;école, ses structures, ses missions et ses différentes activités ».<br />
L&#8217;école dispose aussi d&#8217;un laboratoire de langues équipé des moyens audio-visuels d&#8217;enseignement les plus modernes pour l&#8217;apprentissage de l&#8217;anglais au profit des éléments des différentes sessions, comme il dispense des sessions spéciales au profit des éléments des troupes<br />
spéciales qui se traduisent par des cours intensifs destinés à leur apprendre la terminologie militaire. Compte tenu de la nature de la mission de combat, le parachutiste qui est largué derrière les lignes ennemies doit pouvoir s&#8217;adapter à toutes les situations.<br />
Dans cette optique, des salles dites &laquo;&nbsp;salles de cohabitation&nbsp;&raquo; ont été construites dans l&#8217;enceinte de l&#8217;école pour permettre aux stagiaires de passer de la théorie à la pratique. Dans ces salles, ils peuvent s&#8217;entraîner à certaines techniques de savoir-faire<br />
leur permettant de survivre dans des conditions extrêmes. Ils apprennent ainsi à utiliser leurs équipements de campagne, réaliser une tente à l&#8217;aide de leur parachute, apprendre les différentes méthodes pour allumer un feu, sélectionner des plantes pour leur nourriture<br />
 (il existe des plantes qui permettent au combattant de résister pendant 6 mois dans des conditions difficiles), chercher de l&#8217;eau et la traiter si elle est polluée, apprendre à pêcher et à se nourrir à l&#8217;aide d&#8217;insectes. L&#8217;école compte également des salles pour l&#8217;apprentissage des méthodes classiques de pose de pièges où l&#8217;élève apprend tout sur les explosifs et les techniques permettant de les éviter et de les neutraliser.<br />
Le gueuksoul specialite de l’élite </p>
<p> </p>
<p>Après avoir suivi une formation de tronc-commun à l&#8217;École des sous-officiers d&#8217;activé à Khenchela/5e RM, les élément des troupes spéciales rejoignent, pour leur deuxième année, l&#8217;École d&#8217;application des troupes spéciales. Une commission spéciale est chargée de leur faire<br />
passer des tests afin de choisir les meilleurs d&#8217;entre eux pour suivre une formation de gueuksoul, une discipline originaire de Corée et qui repose essentiellement sur la maîtrise des arts martiaux.<br />
Queuksoul signifie «terre enflammée-».<br />
Après 4 années de formation rigoureuse, ces éléments sont promus instructeurs dans cette discipline, et obtiennent le certificat militaire professionnel du 2eme degré. Les éléments qui, pour cause d&#8217;accident ou de résultats insuffisants, n&#8217;ont pu passer en quatrième année, reçoivent pour leur part le certificat militaire professionnel du 1 er degré. Et parce que le sport est le meilleur moyen pour consolider la condition physique et<br />
les capacités de résistance chez le militaire, le programme de formation à l&#8217;École d&#8217;application des troupes spéciales consacre une grande partie du volume d&#8217;enseignement aux activités sportives qui reposent essentiellement sur les plus connus des arts martiaux. Selon le commandant la compagnie du gueuksoul et de la section sport « le volume horaire pour ta pratique des disciplines sportives de combat est de 4 heure quotidiennement auxquelles il faudrait ajouter des séances de rattrapage dans &#8216;après- midi dans toutes ces disciplines .la formation au sein de la section du gueuksoul repose sur<br />
le combat individuel au corps-à-corps à l&#8217;arme blanche ou sans arme blanche, l&#8217;intervention collective et individuelle par l&#8217;utilisation d&#8217;armes à feu et d&#8217;explosifs. Les éléments du gueuksoul ont de grandes capacités de résistance, fruit d&#8217;une longue et intensive<br />
préparation et d&#8217;entraînement qui allie l&#8217;effort physique à la concentration mentale et qui confèrent à leur corps l&#8217;aptitude à résister dans les conditions les plus extrêmes. Ces hommes sont ainsi en mesure d&#8217;effectuer, avec tout leur équipement, un parcours de marche commando de plus de 100 km.</p>
<p>Un entraînement continu</p>
<p>Le gueuksoul est un ensemble d&#8217;arts martiaux nécessitant un entraînement continu fondé sur des bases scientifiques englobant l&#8217;aspect physique (avec tous les sports de combat alliant force physique, souplesse, concentration, rapidité d&#8217;exécution) et la préparation<br />
psychologique. La maîtrise psychologique est l&#8217;un des prin-cipes fondamentaux du combattant du gueuksoul, c&#8217;est ce qui explique toute la rigueur exigée dans la préparation et l&#8217;entraînement de ce dernier.<br />
Partant, et au travers de ses structures d&#8217;entraînement psychologique, l&#8217;école assure aux éléments une préparation qui leur permet d&#8217;accomplir des missions de combat dans les conditions les plus difficiles aux quelles il pourrait faire face sur le terrain.<br />
Cette préparation s&#8217;effectue sur un parcours jalonné d&#8217;une série d&#8217;obstacles artificiels, posés de façon étudiée et qui permettent au combattant de chercher comment s&#8217;adapter à toutes les situations tactiques aux quelles il pourrait se trouver confronté et ce, quelque soit leur degré de sa gravité.<br />
Avec les éléves officiers de l’AMIA</p>
<p>Notre visite à l&#8217;École d&#8217;application des troupes spéciales a coïncidé avec la tenue d&#8217;une session spéciale de perfectionnement des parachutistes. Notre curiosité nous a conduits à la base militaire de Biskra, où nous avons assisté aux différentes procédures<br />
de contrôle (supervisées par le directeur de l&#8217;enseignement de l&#8217;école) d&#8217;élèves-officiers d&#8217;activé de troisième année<br />
de la formation Fondarnentale de l&#8217;Amia qui s&#8217;apprêtaient à embarquer à bord d&#8217;un avion de type Hercule C-130 pour effectuer leur baptême<br />
de l&#8217;air. Mous avons eu la chance de partager avec eux ces moments inoubliables. Les élèves officiers d&#8217;activé de l&#8217;Amia suivent<br />
une formation de parachutisme et sont encadrés par des entraîneurs engagés par le bureau des troupes spéciales au niveau de<br />
l&#8217;annexe Abane-Ramdane. Leur séjour à l&#8217;École d&#8217;application des troupes spéciales a valeur de stage au cours duquel ils suivent<br />
des cours théoriques ainsi que des activités pratiques intensives au niveau du terrain de sauls de l&#8217;école.<br />
La session de perfectionnement de parachutisme est une phase obligatoire pour les élèves-officiers d&#8217;activé de la formation fondamentale de l&#8217;Amia qu&#8217;ils doivent passer au terme de leur cursus de formation et qui leur permet d&#8217;obtenir le diplôme d&#8217;aptitude en parachutisme, accompagné d&#8217;un insigne (après 4 sauts) ainsi que le diplôme de para-commando (après avoir satisfait à différents tests et épreuves comme le saut à partir d&#8217;un véhicule en marche et la marche commandos). De la piste d&#8217;atterrissage, nous avons pu observer le groupe de parachutistes dans le ciel en formation exécutent des figures tout en entonnant des chants patriotiques dont les échos nous parvenaient de plus en plus fort à mesure qu&#8217;ils s&#8217;approchaient de la terre ferme. A l&#8217;issue du saut, nous nous sommes rapprochés de l’elève-officier qui, tout à sa joie d&#8217;avoir accompli ce saut, nous dira : « J&#8217;ai ressenti<br />
une formidable sensation lors de ce saut, noua avons réussi à notre première tentative parce que nous étions animés de courage<br />
et d&#8217;enthousiasme. Ce résultat est le fruit d&#8217;un entraînement intense et de l&#8217;application des recommandations de nos instructeurs, »<br />
Pour nombre de parachutistes que nous avons interrogés à l&#8217;école, le premier saut constitue un défi du fait que, contrairement à ce que<br />
l&#8217;on peut penser, ce saut, bien que n&#8217;excluant pas la sensation de peur chez le parachutiste débutant fait naître en lui la volonté de<br />
faire face aux dangers éventuels. Cette sensation se répète à chaque saut pour le parachutiste débutant qui est en général inconscient des dangers dans la mesure où il est placé dans d&#8217;excellentes conditions.</p>
<p>el djeich</p>
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		<title>Ecole des sous-officiers du matériel (ESOM) :de Aïn El Turck</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:17:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>
		<category><![CDATA[ecole materiel esom]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>ANP : L’école des sous-officiers de Aïn El Turck s’ouvre au public
L’école des sous-officiers du matériel a été créée en 1975 comme centre d’instruction de la logistique et de la formation du personnel.</p>
<p>Jusqu’au 21 février prochain, l’école des sous-officiers du matériel (ESOM) de Aïn El Turck, relevant de la 2ème RM s’ouvre au grand public [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ANP : L’école des sous-officiers de Aïn El Turck s’ouvre au public<br />
L’école des sous-officiers du matériel a été créée en 1975 comme centre d’instruction de la logistique et de la formation du personnel.</p>
<p>Jusqu’au 21 février prochain, l’école des sous-officiers du matériel (ESOM) de Aïn El Turck, relevant de la 2ème RM s’ouvre au grand public par l’organisation des journées portes ouvertes d’information et de sensibilisation. Cette manifestation, qui s’inscrit dans le cadre du programme d’action et d’information de l’ANP pour rapprocher l’institution militaire du grand public, constitue également une opportunité pour les jeunes en quête d’emploi pour une formation dans les métiers de l’armée. L’école des sous-officiers du matériel a été créée en 1975 comme centre d’instruction de la logistique et de la formation du personnel spécialisé dans la réparation et la maintenance du matériel militaire, puis, au fil du temps elle est devenue une école spécialisée dans la formation des sous–officiers et des hommes de troupes dans les différentes branches de la réparation du matériel militaire. L’inauguration de cette semaine d’information à eu lieu en présence du Général Omar Tlemçani, Chef d’état-major de la 2ème RM, entouré des officiers supérieurs et des cadres de l’établissement. Après l’allocution de bienvenue prononcée par le commandant de l’école, le Colonel Shili Nourredine et les invités, notamment les représentants de la presse locale, ont eu droit à la projection d’un film documentaire sur l’historique de l’ESOM ainsi qu’à une visite guidée à travers les différentes expositions de matériels et autres engins utilisés pour la réparation.EL WATAN</p>
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		<title>Ecole des cadres de l’infanterie (l’ECI): Sidi Bel Abbès</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:14:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>École d’infanterie de Sidi Bel Abbès
L’Armée s’ouvre aux médias
Une visite guidée pour les médias nationaux a été organisée, hier, par le Commandement des forces terrestres (CFT), à l’Ecole des cadres de l’infanterie (l’ECI), située à 5 km à l’est de la ville de Sidi Bel Abbès.</p>
<p> L’ANP qui, depuis quelques mois, s’ouvre sur son environnement à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>École d’infanterie de Sidi Bel Abbès<br />
L’Armée s’ouvre aux médias<br />
Une visite guidée pour les médias nationaux a été organisée, hier, par le Commandement des forces terrestres (CFT), à l’Ecole des cadres de l’infanterie (l’ECI), située à 5 km à l’est de la ville de Sidi Bel Abbès.</p>
<p> L’ANP qui, depuis quelques mois, s’ouvre sur son environnement à travers une meilleure disponibilité de la communication, a, pour la première fois, autorisé des journalistes à pénétrer au sein d’une des écoles les plus « rudes » de l’armée. « Beaucoup d’officiers supérieurs sont passés par l’école d’infanterie et constituent actuellement la quintessence même de l’armée de terre », se félicite le colonel Rih Djillali, commandant de l’école. Créée à Hassi Bahbah, à Djelfa, en septembre 1979, l’ECI fut transférée à Sidi Bel Abbès en novembre 1990. Elle occupe, depuis cette date, les locaux d’une ancienne caserne de l’armée française : l’unité d’aviation légère de l’armée de terre (l’ALAT). L’école est chargée de la formation d’élèves officiers du service national, d’élèves gradés contractuels, mais aussi de la formation spécialisée d’élèves sous-officiers contractuels arrivant de l’école des sous-officiers de l’infanterie de Khenchela (5e Région militaire), explique le colonel Rih. Des indications sur l’organisation, le fonctionnement, les programmes et niveaux de formation évolutifs ont été fournies, lors de la visite, par les officiers supérieurs de l’école. Aussi, les représentants des différents médias ont été conviés à des cours de simulation de tir et de conduite, assistés par ordinateur. Les moyens pédagogiques et didactiques mis à la disposition des stagiaires permettent une « meilleure disponibilité opérationnelle », assure le directeur de l’école. Pour le responsable de la communication au sein des forces terrestres, les cours de simulation dispensés au sein de l’école permettent une meilleure « aptitude » au combat et « une maîtrise optimale » des différents engins militaires en temps de guerre. « Un militaire professionnel de l’infanterie ne peut être réellement opérationnel qu’après 9 ans de formation. C’est pour cela que le commandement accorde un intérêt particulier à ce genre de formation », ajoute-t-il. Pour mieux cerner la mission dévolue au corps de l’infanterie, un exercice grandeur nature a été effectué sur le champ de tir de Belloualadi (Kamissis), à 15 km de la ville de Sidi Bel Abbès. L’exercice est une manœuvre visant à repousser une offensive terrestre ennemie. « Une section blindée de l’ANP et des unités armées amis sont mises en situation face à des forces ennemies qui viennent de franchir la frontière », développe le colonel Rih. Signalons pour conclure que des journées portes ouvertes seront organisées à l’école d’infanterie de Sidi Bel Abbès, et ce, dans le cadre des activités sectorielles de communication du commandement des forces terrestres.EL WATAN</p>
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		<title>École d’application de l’arme blindée</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>École d’application de l’arme blindée</p>
<p>Le centre d’information territorial de l’ANP, sis à la place Si El Haouès à Constantine, a, depuis hier, ouvert ses portes pour présenter durant trois jours, un aperçu de l’école d’application de l’arme blindée, se trouvant à Batna.</p>
<p> L’ouverture officielle de cette énième manifestation de l’armée nationale populaire, a été l’occasion propice, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>École d’application de l’arme blindée</p>
<p>Le centre d’information territorial de l’ANP, sis à la place Si El Haouès à Constantine, a, depuis hier, ouvert ses portes pour présenter durant trois jours, un aperçu de l’école d’application de l’arme blindée, se trouvant à Batna.</p>
<p> L’ouverture officielle de cette énième manifestation de l’armée nationale populaire, a été l’occasion propice, saisie par le commandant de la 5ème région militaire, accompagné par le colonel Mohamed Omar, directeur de l’école, pour signaler que « cette manifestation est la preuve de l’intérêt que porte le haut commandement de l’ANP à cette institution d’importance stratégique ». Ainsi, la grande Muette a intégré dans sa nouvelle démarche communicationnelle, le rapprochement avec la presse, pour permettre aux citoyens d’être au fait de ses activités. Le hall du centre d’information territorial, était donc, garni de photos représentant les différentes infrastructures de l’école de Batna. Des armes, des obus et des instruments de transmission y étaient également exposés. « Il ne manque à cette exhibition qu’un blindé », ironisera un officier. L’école d’application de l’arme blindée, l’une des plus anciennes en Algérie, est située à 4 km au sud de la ville de Batna, s’étalant sur une superficie de 136 ha. Ce nouveau site construit en 1995 au pied des Aurès à Chaâbet Ouled Chélia plus exactement, présente toutes les commodités et toutes les infrastructures nécessaires pour assurer une formation complète et de bonne qualité aux élèves officiers et sous-officiers, ainsi qu’à des élèves venus de pays voisins, arabes et africains. Avant 1995, l’école était située à l’intérieur de la ville, et dès 1963, elle a eu pour mission de former et d’assurer le perfectionnement des officiers de tous les corps de métiers militaires. C’est en 1991, à la suite de la promulgation du décret présidentiel 37/91 daté du 6 Avril 1991 que le statut et les missions de l’école ont été définitivement arrêtés. Actuellement, l’école d’application de l’arme blindée dispense une formation spécialisée et très pointue, vu que l’encadrement est de haut niveau. Ayant une capacité pédagogique de l’ordre de 1500 places et disposant de 46 salles de cours, l’école répond aux besoins de l’ANP en matière de formation d’officiers et de sous-officiers, de perfectionnement et de maîtrise des techniques de manipulation d’armes de guerre. Pour l’heure, le colonel Mohamed Omar nous apprend qu’il compte bientôt organiser des portes ouvertes sur l’école d’application de l’arme blindée, ce qui permettra de donner des éclaircissements sur cette institution névralgique et non moins importante.EL WATAN</p>
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		<title>Ecole d’application du génie de Bejaïa (EAG)</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:04:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Constantine. L’armée expose son génie
Dans le cadre des activités de communication de la 5ème région militaire, des portes ouvertes sur l’école d’application du génie de Bejaïa (EAG), sont organisées les 19 et 20 avril au mess des officiers de la place Si El Haouès de Constantine.</p>
<p>Avec la formation de l’homme en point de mire, l’EAG [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Constantine. L’armée expose son génie<br />
Dans le cadre des activités de communication de la 5ème région militaire, des portes ouvertes sur l’école d’application du génie de Bejaïa (EAG), sont organisées les 19 et 20 avril au mess des officiers de la place Si El Haouès de Constantine.</p>
<p>Avec la formation de l’homme en point de mire, l’EAG peut s’enorgueillir d’être aujourd’hui parmi les écoles militaires des forces terrestres les plus modernes, en particulier, et de tout le corps des armées, en général. L’école du génie a ouvert ses portes pour la première fois le 4 décembre 1965 à Hussein Dey, pour que Bejaïa l’accueille en 1976 dans le cadre d’un premier transfert, puis un second vers Boukhlifa en 1995, à 7 km du chef-lieu de wilaya. L’EAG dispense une formation spécialisée de qualité dans le génie de combat, destinée aux officiers et sous-officiers d’active, contractuels et de réserve, ainsi qu’une formation pour officiers et sous-officiers de l’infrastructure militaire. L’accès, pour les futurs officiers, à cette école se fait par le biais d’un concours, après obtention du Bac, avec priorité pour les branches scientifiques. La formation de base ou initiation se fait au niveau de l’académie militaire inter armes de Cherchell (AMIA), suivie d’une période de spécialisation à l’EAG. Quant aux sous-officiers, le niveau de troisième année secondaire leur est exigé. L’école de Bejaïa, et afin de garantir une formation de…génie, dispose de moyens matériels conséquents destinés à la formation des cadres, constituée essentiellement de systèmes pédagogiques modernes, comme les simulateurs, les maquettes spécifiques, ainsi que les moyens d’information pour l’enseignement assisté par ordinateur et différents laboratoires.EL WATAN</p>
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		<title>Entreprise de rénovation des matériels spécifiques (ERMS)</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 14:46:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oreda88</dc:creator>
				<category><![CDATA[Forces terrestres ANP]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie militaire MDN ANP]]></category>

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		<description><![CDATA[<p> 
2ème RM : L’entreprise de rénovation des matériels s’ouvre à la presse
Une visite guidée à l’intention des journalistes a été organisée, hier, par la cellule de communication de la 2ème RM sur les activités de l’entreprise de rénovation des matériels spécifiques (ERMS), implantée à Es-Senia.</p>
<p>Les journalistes qui ont été accueillis au niveau de l’entreprise par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <br />
2ème RM : L’entreprise de rénovation des matériels s’ouvre à la presse<br />
Une visite guidée à l’intention des journalistes a été organisée, hier, par la cellule de communication de la 2ème RM sur les activités de l’entreprise de rénovation des matériels spécifiques (ERMS), implantée à Es-Senia.</p>
<p>Les journalistes qui ont été accueillis au niveau de l’entreprise par les officiers supérieurs de l‘établissements, ont eu droit à un exposé de présentation à l’aide de diapositives sur ses principales activités. Selon le Colonel Maache Hacene, directeur de l’entreprise, cette visite destinée aux organes de presse, s’inscrit dans le cadre du programme d’action du ministère de la Défense qui vise à mieux rapprocher et faire connaître au citoyen les différents établissements spécialisés de l’Armée Nationale Populaire (ANP). Les invités ont suivi, durant trente minutes, une présentation de l’ERMS avant de visiter les différentes unités et les ateliers. L’on saura que depuis sa création en juin 1989, à Blida, l’entreprise est passée par plusieurs étapes, jusqu’à son transfert en 1991 à Es-senia, en qualité d’établissement central de rénovation des matériels des services pour être désignée, trois ans après, sous le nom de l’entreprise de rénovation des matériels spécifiques. Sa principale mission, a indiqué son premier responsable, est d’assurer une logistique permanente de matériels spécifiques, notamment en moyens et engins pour le soutien des forces aériennes. Grâce à ce tableau de bord, l’on saura aussi qu’en matière d’organisation, l’entreprise est structurée en trois départements dotés de directions et d’unités de production, qui assurent la maintenance, le contrôle, la réparation et la fabrication de matériels (véhicules et engins) pour les besoins des aéronefs du commandement des forces aériennes. En matière de perspectives, l’ERMS compte assurer la continuité de son programme ainsi que la mise à niveau de ses unités et ateliers pour améliorer la qualité et surtout la modernisation des véhicules et autres équipements.EL WATAN</p>
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